La nature nous a donné le cotonnier avec ses capsules de graines moelleuses, les moutons de pâturage avec leur fourrure épaisse. Les très longues fibres du lin permettaient de créer un fil que l’on pouvait ensuite tisser. Les Chinois ont découvert le petit ver à soie, dont le cocon en fil brillant, de plusieurs centaines de mètres de long, permet de faire des vêtements. De nos jours, on fabrique des textiles à partir de cellulose (bois). On obtient alors la viscose, le modal et le lyocell. On extrait du pétrole de la terre et ont en fait des fibres synthétiques, qu’on arrive aujourd’hui à recycler, fort heureusement ! Pour ma part, je m’en tiens aux matières naturelles, dont la croissance fait partie du cycle de la vie.

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Écocoton

Le jersey de coton issu de l’agriculture biologique est présent dans notre gamme depuis le début des années 90. C’est une matière et un mode de production dont nous sommes vraiment fiers ! Aujourd’hui, nous utilisons du coton biologique pour pratiquement tous nos vêtements, accessoires et textiles de maison, en tissé ou tricot. Dans la plupart des cas, la teinture est biologique elle aussi, ce qui est une bonne chose quand on connaît l’impact sur l’environnent des procédés humides.

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Le coton

Le coton est ma fibre préférée. Incroyablement polyvalente et pratique. Plus les fibres sont longues, plus le coton est précieux. On distingue le coton cardé, qui est poreux, du coton assez grossier et peigné, qui est moins poreux, a une surface lisse et rétrécit moins. On sait aujourd’hui recycler le coton, qu’il provienne de la production textile ou de vieux vêtements/textiles.

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La laine

La laine est une fibre très utile car elle retient très bien la chaleur même lorsqu’elle est mouillée. La laine contient de la lanoline, une graisse confère des propriétés autonettoyantes et repousse la saleté. Plutôt que de la laver la laine, on préfèrera donc l’aérer.

Le mérinos Les moutons de la race mérinos sont élevés pour leur laine très fine. C’est une laine aux fibres fines, bouclée et soyeuse. Le mérinos est, à l’échelle plantaire, la plus importante race de mouton pour la production de laine. Nous utilisons souvent du mérinos, parfois biologique. Toutes nos laines mérinos sont sans mulesing.

Le cachemire provient de chèvres domestiques qui vivent dans des climats très froids. Le nom vient de la région du Cachemire, située dans le nord de l’Inde. C’est le sous-poil long et soyeux qui est utilisé.

L’alpaga est une laine très fine et douce. L’alpaga est considéré comme une bonne fibre. La laine ne contient pas de lanoline, ce qui permet de faire d’importantes d’économies d’eau au lavage.

La laine de yak est plus chaude que la laine ordinaire, légère et très douce et agréable au toucher.

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Laine obtenue sans muelsing

Toutes nos laines mérinos sont sans mulesing, avec certificat. Le mulesing est un traitement douloureux auquel on soumet les moutons mérinos.

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Le lin

Le lin est la fibre textile qui a été la plus utilisée en Suède au cours de ces derniers siècles. Avantage : sa surface lisse qui repousse la saleté et qui est facile à nettoyer. Inconvénient : le lin se froisse facilement, mais le plus souvent, c’est un atout esthétique.

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Lin issu d’un rouissage naturel

Le rouissage du lin est une vieille méthode de traitement du lin. On commence par étendre le lin par terre. Sous l’effet de la rosée et de la pluie, le lin se transforme et devient une fibre qu’on pourra ensuite travailler. Le rouissage chimique accélère le processus mais le rend moins écologique. Nous utilisons souvent du lin biologique certifié et du lin roui.

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La soie

Un emploie le mot soie à la fois pour le tissu et la fibre. Les Chinois ont jalousement gardé le secret de la fabrication de la soie jusqu’aux premiers siècles de notre ère. Le fil de soie est secrété par une chenille très friande des feuilles du mûrier. Un seul cocon peut contenir plus de 1000 mètres de soie. Par rapport à la soie de culture, la soie sauvage est plus épaisse et moins régulière, mais elle a un charme qui lui est propre.

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La viscose

Elle compte parmi les fibres dites régénérées. Ces fibres sont fabriquées à partir d’une matière organique produite naturellement, généralement de la cellulose (bois d’épicéa) qui est dissoute et régénérée en fibres. De nos jour, nous lui préférons le plus souvent le lyocell et le modal, plus respectueux de l’environnement.

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Le lyocell et le modal

Il s’agit aussi de fibres régénérées. Ce sont des matières que nous utilisons très souvent car elles sont douces et agréables sur la peau. Si elles sont fabriquées par Lenzing dans des systèmes clos, elles sont considérées comme les plus écologiques du marché.

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Le bambou

Il pousse dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées d’Asie. Du fait de sa croissance rapide, le bambou fait partie des plantes qui permettent d’obtenir des fibres régénérées. On trouve ainsi de la viscose de bambou et du lyocell de bambou. La fibre est antibactérienne et entre souvent dans la composition des chaussettes.

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Les fibres recyclées

Nous utilisons de plus en plus des fibres recyclées. On utilise généralement les déchets de la fabrication de textiles de coton, de polyamide ou encore de laine.

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L'imprégnation

Nos vêtements coupe-vent sont imprégnés d’un enduit sans fluorocarbone qui les rend hydrofuges. Nos vêtements de pluie sont imprégnés de la même manière et ont un enduit polyuréthane sur l’envers et des coutures thermocollées, ce qui les rend parfaitement imperméables.
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