220407 In response to Expressen’s report on the Gudrun Sjödén company.

À la suite d’un article d’investigation publié dans Expressen, il nous est apparu nécessaire de donner notre point de vue en tant qu’entreprise sur les révélations faites dans le journal.

Nous prenons les informations de l’article avec le plus grand sérieux et nous comprenons les réactions très vives de beaucoup de gens à ce qui y est relaté. Des mots comme régime de terreur, harcèlement moral et racisme. Le fait que des gens se sentent ou se sont sentis mal sur notre lieu de travail commun.

L’image qui en ressort est celle d’un lieu de travail qui ne respecte pas les collaborateurs et qui gère mal les problématiques psychosociales, ce dont nous prenons bonne note.

Il va de soi que la tolérance zéro doit s’appliquer à toutes les formes de discrimination, de harcèlement moral et de racisme. Nos collaborateurs savent comment signaler les cas de traitements discriminatoires dégradants et notre organisation est capable d’agir et de gérer ces questions. Dans ce contexte, la direction ne peut que faire son autocritique : nous devons faire mieux aussi bien dans notre communication que dans la mise en œuvre des valeurs de l’entreprise. Cette responsabilité nous appartient.

Nous allons prendre de nouvelles mesures et avons décidé de faire faire, dans un proche avenir, une enquête indépendante auprès des collaborateurs actuels sur leurs conditions de travail (psychosociales et matérielles).

L’image qui donnée dans l’article n’est pas celle d’un lieu de travail que nous voulons pour nos collaborateurs.

Il y a plusieurs années de cela, nous avons réalisé qu’il y avait un besoin de formation à la législation sur la santé et la sécurité au travail, ce qui a été mené à bien en plusieurs phases pour l’ensemble des managers de l’entreprise. Nous avions alors formé un comité chargé de la santé et de la sécurité au travail qui a travaillé sur ces questions de façon suivie avec les collaborateurs (depuis 2018). Nous faisons régulièrement inspecter tous les postes de travail par un ergonome, nous avons un suivi actif des heures supplémentaires et des congés, et nous visons un juste équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Malheureusement, une partie de ce travail a souffert à la suite d’un remplacement, chose que nous déplorons.

Depuis août 2021, nous sommes encore plus engagés dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail : désormais, nous travaillons main dans la main avec des représentants régionaux du syndicat Unionen pour nous assurer que l’entreprise respecte en tous points ses obligations législatives et réglementaires.

La réputation de l’entreprise est entachée. C’est à nous que revient maintenant le travail, le difficile travail, de la restaurer. Nous avons conscience du fait que cela prendra sans doute du temps et nous voulons que nos formidables collaborateurs sachent qu’en tant qu’employeur, nous serons à leurs côtés dans ce processus.

Nous voulons que nos collaborateurs puissent se sentir bien sur leur lieu de travail.

Ann Adelsson et Gudrun Sjödén